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Le salaire n’a aucune corrélation avec l’investissement

Le salaire n’a aucune corrélation avec l’investissement

Par GMfinance

« Je commencerai à investir quand je gagnerai plus. »

C’est probablement l’une des phrases que j’entends le plus souvent lorsque je parle d’investissement.

Quand mon salaire atteindra 500 000 FCFA.

Quand je gagnerai 1 million.

Quand j’aurai une promotion.

Quand mes affaires marcheront mieux.

Cela semble parfaitement logique : plus je gagne, plus je devrais pouvoir investir.

Pourtant, il y a quelques années, j’ai vécu une expérience qui m’a fait comprendre que l’équation était beaucoup plus compliquée.

À l’époque, je gagnais 250 000 FCFA par mois, je n’avais pratiquement aucune charge… et deux ans plus tard, lorsque j’ai eu réellement besoin d’argent, je n’avais presque rien.

Ce qui s’était passé pendant ces deux années explique probablement pourquoi certaines personnes augmentent leur salaire pendant toute leur carrière sans jamais réussir à construire un véritable patrimoine.

J’avais un salaire. Je n’avais presque aucune dépense. Pourtant, mon compte était vide.

Il y a quelques années, j’ai obtenu mon premier travail étudiant.

Je gagnais environ 250 000 FCFA par mois.

Et j’avais une chance énorme.

Mes parents continuaient à prendre en charge pratiquement toutes mes dépenses importantes.

Le logement ?

Payé.

La nourriture ?

Payée.

Je n’avais pas d’enfants.

Pas de crédit immobilier.

Pas de grosses responsabilités financières.

Si je vous demandais aujourd’hui combien une personne dans cette situation devrait réussir à économiser sur un salaire de 250 000 FCFA, vous me répondriez probablement :

« Une bonne partie de son salaire. »

C’est exactement ce que j’aurais dû faire.

Mais pendant près de deux ans, je n’ai pratiquement rien construit.

Et je ne m’en suis rendu compte que le jour où j’ai réellement eu besoin de cet argent.

Le jour où j’ai ouvert mon compte

Un jour, je suis tombé malade.

J’avais besoin d’argent pour faire face à certaines dépenses.

J’ai donc ouvert mon compte.

Et là…

pratiquement rien.

Je n’avais même pas 10 FCFA réellement disponibles.

Je me souviens encore de la question que je me suis posée :

Comment est-ce possible ?

Pendant deux ans, j’avais reçu environ 250 000 FCFA chaque mois.

Mes dépenses essentielles étaient pourtant prises en charge.

L’argent était forcément allé quelque part.

Mais où ?

J’ai donc fait quelque chose que je n’avais jamais réellement fait auparavant :

j’ai commencé à regarder mes petites dépenses.

Et ce que j’ai découvert m’a beaucoup plus surpris que le solde de mon compte.

Le problème n’était pas une grosse dépense

Je n’avais pas acheté une voiture.

Je n’avais pas acheté une maison.

Je n’avais pas fait un investissement catastrophique.

Mon argent disparaissait par petits morceaux.

Commençons par quelque chose de ridicule.

Mon café.

Chaque jour, j’achetais un café à environ 300 FCFA.

300 FCFA ?

Qui va réellement s’inquiéter pour 300 FCFA ?

Mais :

300 FCFA × 30 jours = 9 000 FCFA par mois.

Bon.

9 000 FCFA.

Ce n’est toujours pas dramatique.

Mais attendez de voir ce qui se passe lorsqu’on ajoute seulement trois autres habitudes.

Puis j’ai regardé mes repas

Chaque midi ou presque, je mangeais dehors.

Environ 2 000 FCFA par repas.

Sur un mois :

environ 60 000 FCFA.

Ensuite, trois soirs par semaine après les cours, j’aimais prendre un smoothie.

Environ 1 500 FCFA.

Encore approximativement :

18 000 FCFA par mois.

Puis il y avait le samedi.

Presque chaque samedi, je sortais.

Une soirée pouvait facilement représenter 30 000 FCFA.

Quatre samedis :

120 000 FCFA.

Additionnons seulement ces quatre habitudes :

Café : 9 000 FCFA

Repas : 60 000 FCFA

Smoothies : 18 000 FCFA

Sorties : 120 000 FCFA

Total : 207 000 FCFA par mois.

Sur un salaire de 250 000 FCFA.

Et nous n’avons toujours pas compté les transports, les achats impulsifs, les petits transferts, les dépenses oubliées et toutes les autres choses « pas chères » que j’achetais dans le mois.

À cet instant, j’ai compris quelque chose qui allait complètement changer ma manière de gérer mon argent :

mon argent n’avait jamais disparu.

Je lui avais simplement donné une destination sans m’en rendre compte.

Mais la solution que j’ai trouvée ensuite n’a pas été d’arrêter de vivre.

Et c’est probablement la partie la plus importante de cette histoire.

Je n’ai pas arrêté de boire du café

Lorsque certaines personnes découvrent combien elles dépensent, leur première réaction est de tout supprimer.

Plus de restaurant.

Plus de sorties.

Plus de café.

Plus de plaisir.

Pendant deux semaines, elles deviennent extrêmement disciplinées.

Puis elles craquent.

Je savais que je ne voulais pas fonctionner comme ça.

Alors j’ai commencé par mon fameux café.

Il me coûtait environ 9 000 FCFA par mois.

J’ai acheté une machine à café pour environ 25 000 FCFA.

Ensuite, préparer mon café à la maison me revenait à environ 2 000 FCFA par mois.

Je n’avais pas supprimé mon café.

J’avais supprimé une partie de son coût.

Même chose pour mes smoothies.

Je les aimais toujours.

Alors j’ai commencé à les préparer à la maison.

Même chose pour les repas.

J’ai commencé à cuisiner davantage.

Petit à petit, sans avoir l’impression de me priver, quelque chose de nouveau est apparu sur mon compte :

de l’argent qui restait.

Et cet argent allait devenir beaucoup plus important que je ne l’imaginais.

C’est de cette expérience qu’est né notre guide sur l’épargne

Chez GM Finance, nous avons voulu revenir à la base.

Avant de parler de BRVM.

Avant de parler d’actions.

Avant de parler de dividendes.

Avant même de demander :

« Dans quoi dois-je investir ? »

Il existe une question beaucoup plus importante :

savez-vous réellement où part votre argent ?

C’est pour cette raison que la première étape de notre guide est extrêmement simple.

Pendant au moins 3 semaines, notez chaque dépense.

Pas seulement votre loyer.

Pas seulement votre facture d’électricité.

Chaque dépense.

500 FCFA.

1 000 FCFA.

Un taxi.

Un déjeuner.

Une livraison.

Un café.

Une sortie.

Pourquoi ?

Parce qu’après quelques semaines, quelque chose d’étrange commence à se produire.

Vous commencez à hésiter avant certaines dépenses simplement parce que vous savez que vous devrez les écrire.

Mais connaître ses dépenses ne suffit toujours pas.

Il manque une deuxième question.

Pourquoi voulez-vous réellement de l’argent ?

« Je veux économiser. »

D’accord.

Mais pour quoi ?

C’est ici que beaucoup de plans d’épargne deviennent fragiles.

L’argent que vous mettez de côté n’a aucune histoire.

Aucune destination.

Aucune raison de rester sur votre compte.

Alors donnez-lui une raison.

Posez-vous et imaginez votre vie dans 2 à 5 ans.

Voulez-vous une voiture ?

Une maison ?

Créer une entreprise ?

Préparer l’arrivée d’un enfant ?

Financer des études ?

Voyager ?

Construire un fonds de sécurité ?

Ou simplement atteindre votre premier million de FCFA ?

Votre objectif n’a pas besoin d’impressionner qui que ce soit.

Il doit simplement être suffisamment important pour vous.

Et une fois que vous connaissez votre destination, nous pouvons enfin poser la question que tout le monde veut poser :

combien faut-il mettre de côté ?

Imaginons que votre rêve coûte 12 millions de FCFA

Vous voulez acheter une voiture dans 5 ans.

Prix estimé :

12 000 000 FCFA.

Sans investissement :

12 000 000 ÷ 5 = 2 400 000 FCFA par an.

Soit :

200 000 FCFA par mois.

Vous regardez votre salaire.

Impossible.

Vous ne pouvez mettre que 30 000 FCFA par mois.

C’est précisément ici que beaucoup de personnes abandonnent.

Elles pensent :

« 30 000 FCFA ne changera jamais ma vie. »

Et pourtant, c’est probablement l’une des erreurs les plus coûteuses de toute cette histoire.

Parce que 30 000 FCFA n’est pas seulement 30 000 FCFA.

Votre premier objectif n’est pas 12 millions

Votre premier objectif est de réussir à mettre 30 000 FCFA de côté ce mois-ci.

Puis encore 30 000 le mois suivant.

Puis encore.

Si vous réussissez à le faire pendant plusieurs mois sans toucher à cet argent, vous avez construit quelque chose de beaucoup plus précieux qu’un rendement spectaculaire :

une discipline financière.

Ensuite, vous pourrez progressivement passer à :

35 000 FCFA.

40 000 FCFA.

50 000 FCFA.

Et lorsque cette mécanique commence à fonctionner, une nouvelle possibilité apparaît.

Parce qu’à ce moment-là, votre argent n’est plus obligé de simplement attendre sur un compte.

Il peut potentiellement commencer à travailler pour vous.

Et c’est précisément ici que la BRVM entre dans l’histoire.

Et si une partie de votre argent travaillait pendant que vous travaillez ?

Beaucoup de personnes découvrent la BRVM en posant directement cette question :

« Quelle action dois-je acheter ? »

Pour moi, c’est presque la dernière question à poser.

La première est :

Pourquoi investissez-vous ?

La deuxième :

Pendant combien de temps ?

La troisième :

Combien pouvez-vous investir régulièrement ?

Et seulement ensuite vient la sélection des investissements.

Car la véritable puissance d’un marché financier n’apparaît pas nécessairement lorsqu’on trouve une action extraordinaire.

Elle apparaît lorsque trois éléments commencent à fonctionner ensemble :

l’épargne + le rendement potentiel + le temps.

Et le troisième élément est probablement le plus sous-estimé.

25 000 FCFA peuvent-ils réellement changer quelque chose ?

Imaginons que vous réussissiez à dégager seulement :

25 000 FCFA par mois.

Cela représente :

300 000 FCFA par an.

Sur 10 ans, vos versements seuls représentent :

3 000 000 FCFA.

Sur 20 ans :

6 000 000 FCFA.

Et jusque-là, nous parlons uniquement de l’argent que vous avez apporté.

Nous n’avons encore rien ajouté pour représenter un éventuel rendement généré par vos investissements.

C’est là que l’investissement de long terme commence à devenir particulièrement intéressant.

Parce que progressivement, il peut y avoir deux personnes qui alimentent votre patrimoine :

vous…

et votre capital.

C’est ce qui rend la BRVM si intéressante à comprendre

La BRVM donne accès au marché financier régional de l’UEMOA et à des entreprises évoluant dans différents secteurs de nos économies.

Banques.

Télécommunications.

Industrie.

Distribution.

Services.

Agro-industrie.

Et lorsque vous achetez une action, vous n’achetez pas simplement un prix qui monte et descend sur un écran.

Vous devenez propriétaire d’une petite partie d’une entreprise.

Si l’entreprise développe ses activités, augmente durablement ses bénéfices et crée de la valeur, l’investisseur peut potentiellement bénéficier de cette création de valeur à travers l’évolution du cours et, lorsqu’ils sont distribués, les dividendes.

Et c’est ici qu’une différence énorme apparaît entre gagner de l’argent et posséder des actifs.

Votre salaire dépend de votre travail. Votre patrimoine peut progressivement dépendre de vos actifs.

Lorsque vous travaillez, vous échangez généralement votre temps, vos compétences ou votre capital contre un revenu.

Mais lorsque vous commencez à accumuler des actifs, une autre mécanique peut progressivement apparaître.

Votre salaire finance vos investissements.

Vos investissements peuvent générer des revenus.

Ces revenus peuvent être réinvestis.

Et les nouveaux investissements peuvent à leur tour produire de nouveaux revenus.

Cela ne se produit pas en quelques semaines.

Ni nécessairement en quelques années.

Mais sur des horizons suffisamment longs, c’est précisément cette mécanique qui rend l’investissement si puissant.

Et c’est aussi pourquoi commencer tôt peut parfois être plus important que commencer avec beaucoup.

Mais attention : la BRVM n’est pas une machine à devenir riche

Lorsque l’on parle des possibilités offertes par l’investissement, il faut également parler de l’autre côté de l’équation.

Le risque.

Une action peut baisser.

Une entreprise peut perdre de l’argent.

Un dividende peut être réduit.

Une mauvaise entreprise achetée trop cher peut produire un mauvais investissement.

Et les performances passées ne garantissent jamais les performances futures.

L’objectif n’est donc surtout pas de prendre vos premières économies et de chercher :

« Quelle action va exploser cette année ? »

Ce serait passer complètement à côté du message de cet article.

La véritable opportunité se trouve ailleurs.

Le vrai potentiel de la BRVM n’est peut-être pas celui que vous imaginez

Pour beaucoup, la Bourse représente un moyen de faire rapidement beaucoup d’argent.

Pour moi, son potentiel le plus intéressant est différent.

Imaginez quelqu’un qui apprend très tôt à :

contrôler ses dépenses ;

épargner chaque mois ;

comprendre les entreprises ;

diversifier ses investissements ;

réinvestir une partie de ses revenus ;

et continuer pendant 10, 15 ou 20 ans.

Cette personne ne cherche plus le prochain « coup ».

Elle construit progressivement un patrimoine.

Et à partir de là, le salaire prend une place complètement différente dans l’équation.

Voilà pourquoi votre salaire n’est pas le début de l’histoire

Je ne prétends évidemment pas qu’une personne gagnant 200 000 FCFA possède la même capacité financière qu’une personne gagnant 2 millions.

Ce serait faux.

Un revenu plus important facilite énormément la constitution d’une épargne.

Mais voici la distinction essentielle :

le salaire détermine une partie de votre capacité.

vos habitudes déterminent ce que vous faites de cette capacité.

Vous pouvez augmenter votre salaire pendant dix ans et augmenter vos dépenses exactement au même rythme.

Ou vous pouvez apprendre progressivement à créer un écart entre :

ce que vous gagnez

et

ce que vous consommez.

Cet écart devient votre épargne.

Votre épargne peut devenir votre capital.

Votre capital peut être investi.

Et avec suffisamment de temps, ce capital peut devenir un patrimoine.

Tout commence donc beaucoup plus simplement que vous ne le pensez

Il y a quelques années, mon problème n’était pas que je gagnais seulement 250 000 FCFA.

Mon problème était que je ne savais pas ce que devenaient mes 250 000 FCFA.

Le jour où j’ai commencé à le comprendre, ma relation avec l’argent a changé.

C’est exactement pour cette raison que nous avons créé le Guide pratique de l’épargne GM Finance.

Pas pour vous apprendre à devenir riche en 30 jours.

Pas pour vous promettre qu’une action à la BRVM transformera 50 000 FCFA en millions demain.

Mais pour commencer par la première compétence dont tout investisseur a besoin :

réussir à conserver une partie de ce qu’il gagne.

Parce qu’avant de chercher l’action qui pourrait changer votre vie…

il serait peut-être intéressant de découvrir combien d’argent vous pourriez déjà investir simplement en changeant quelques habitudes.

Et vous pourriez être surpris du résultat.

GM Finance

Comprendre son argent. Construire son patrimoine. Investir avec méthode.